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ECONOMIE. © fotolia, Fotolia

Les recherches

Les études

Le Groupe de Coordination des Études Économiques (GCEE) a été mis en place pour mieux répondre aux demandes opérationnelles d’expertises et d’études émanant de la profession et de la société. Composé de huit chercheurs et ingénieurs du département SAE2, reconnus dans leurs disciplines de recherche, ce groupe vise à gérer les demandes d’études adressées au département, en proposant des réponses plus collectives mobilisant au mieux les chercheurs et les ingénieurs et les outils adéquats tout en favorisant la prise en compte des retombées en recherche de tels travaux. Ce groupe est l'un des dispositifs d’ingénierie, d’étude ou d’aides à l’innovation mis en œuvre dans le département SAE2.

Mis à jour le 05/08/2013
Publié le 19/02/2013

| Études parues transitées par le GCEE (ou commanditées par la DG INRA) |
| Études en cours, transitées par le GCEE (ou commanditées par la DG INRA) |

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| Études parues |

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  • Étude complémentaire à l'analyse rétrospective des interactions du développement des biocarburants en France avec l’évolution des marchés français et mondiaux et les changements d’affectation des sols.
    Étude réalisée pour l’ADEME.
    Cette étude, financée par l'ADEME et dont le Comité de Pilotage était constitué de l’ADEME, de l’INRA et des Ministères en charge de l’Environnement et de l’Agriculture,analyse l’évolution des usages des sols, les changements d'allocation des sols et les émissions de gaz à effet de serre engendrés par le développement de quatre cultures utilisées à la fois pour des besoins alimentaires et pour la production de biocarburants (colza, tournesol, blé betterave) sur le territoire national sur les périodes 1992-2004 et 2006-2010. L’analyse montre qu'il y a eu relativement peu d’impacts de l’évolution des surfaces de ces cultures sur les usages non agricoles (urbain, naturel, boisé). La progression des surfaces de ces quatre cultures a eu un impact principalement limité aux terres agricoles, à travers une redistribution des cultures hors jachère, une reprise sur les terres mises en jachère en 1992 ainsi que des conversions de prairies vers les terres arables. L’ampleur de ces trois types de changements d’occupation des sols varie cependant selon la culture considérée. Au vu du bilan global sur l'évolution des changements d'allocation des sols, la conversion des prairies en terres arables reste l'élément le plus important du développement des biocarburants en France. Le retournement des prairies au profit des cultures a des effets environnementaux à la fois en termes d'émissions de GES, de perte de biodiversité et de pollution de l'eau. Ces effets indirects doivent être pris en compte dans le bilan environnemental du développement des biocarburants.
    | Rapport final |

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  • Quelle contribution de l’Agriculture française à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ? Potentiel d’atténuation et coût de dix actions techniques
    Étude réalisée pour l’ADEME, le Ministère de l’Agriculture et le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie.
    Le secteur agricole est à l'origine de 20 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) françaises. Une spécificité de ces émissions est qu'elles sont majoritairement non énergétiques et d'origine diffuse : émission de protoxyde d'azote par les sols (N 2O) et de méthane par les ruminants ou lors du stockage des effluents (CH4). Un potentiel d'atténuation existe, par réduction de ces émissions et stockage de carbone dans les sols et la biomasse, mais il est moins bien quantifié que dans d'autres secteurs. L'agriculture pourrait ainsi contribuer à l'effort de réduction des émissions auquel la France s'est engagée. Dans ce contexte l'ADEME et les ministères chargés de l'agriculture et de l'environnement ont demandé à l'INRA de conduire une étude sur les moyens d'améliorer le bilan de GES de l'agriculture, sans modifications profondes des systèmes de production et des niveaux de production. Le travail a consisté à identifier dix actions portant sur des techniques agricoles et concernant une diversité de filières, à évaluer leur potentiel d'atténuation et leur coût, et à procéder à une analyse comparée de leurs efficiences (rapport coût/efficacité). Les dix actions examinées portent sur la gestion de l'azote, le stockage de carbone dans les sols et la biomasse par des techniques appropriées, l'alimentation animale, la gestion des effluents et la consommation d'énergie fossile sur les exploitations.
    | Synthèse de l’étude |

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  • Revue critique des études évaluant l’effet des changements d’affectation des sols sur les bilans environnementaux des biocarburants.
    Étude réalisée pour l’ADEME (2012).
    Cette étude, financée par l'ADEME et dont le Comité de Pilotage était constitué de l’ADEME, de l’INRA et des Ministères en charge de l’Environnement et de l’Agriculture, vise à faire le point sur les connaissances disponibles sur les changements d’affectation des sols (CAS) dus au développement des biocarburants et leurs conséquences sur les émissions de gaz à effet de serre (GES). La revue quantitative de la littérature menée à cette occasion permet de faciliter la comparaison entre les évaluations et de distinguer ce qui relève des différences entres approches, hypothèses, etc. et ce qui peut relever de l’incertitude. Les données collectées confirment l’existence de fuites de carbone liées au CAS, une très large majorité des évaluations concluant à des émissions dues aux CAS susceptibles d'alourdir le bilan GES de biocarburants à un horizon de 20 ans. De plus, environ 25% des évaluations collectées aboutissent à des émissions liées au seul effet CAS des biocarburants supérieures à celles dues au carburant fossile de référence. Les résultats indiquent également une très grande variabilité des évaluations disponibles. Toutefois, l'analyse statistique (méta-analyse) des évaluations collectées indique qu'une part importante de cette variabilité peut être expliquée par des différences dans les hypothèses, l’approche, la couverture géographique, les mécanismes représentés, etc. La variabilité des évaluations ne peut donc être interprétée comme le seul reflet de l'incertitude.
    | Référence | : De Cara S. (coord) et al., 2012. Revue critique des études évaluant l’effet des changements d’affectation des sols sur les bilans environnementaux des biocarburants. Étude réalisée pour le compte de l’ADEME par l’INRA (contrat 10-60-C0039). Rapport final.

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  • Projections des émissions de GES par l’agriculture et la forêt françaises à l’horizon 2020
    Étude réalisée pour le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche (2008).
    Les secteurs agricoles et forestiers ont joué un rôle prépondérant dans la baisse des émissions françaises depuis 1990, année de référence pour le Protocole de Kyoto. Dans un contexte où le régime « post-Kyoto » est en cours de négociation, se pose la question de leur place dans les objectifs nationaux de réduction des gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2020. Ce rapport coordonné par deux économistes du département SAE2 et remis au Ministère en charge de l’agriculture en avril 2008 examine cette question. Il offre une synthèse des connaissances et des avancées récentes sur la comptabilisation des émissions de GES et des puits de carbone. Il  propose en outre une analyse prospective des sources et des puits agricoles et forestiers. L’analyse repose sur l’articulation de différents modèles (offre agricole, émissions et puits de carbone dans les sols et les forêts) et de trois jeux d’hypothèses sur les évolutions du contexte macroéconomique, des prix et des politiques agricoles et commerciales. Cette étude a mobilisé différentes disciplines (économie, sciences du sol, agroforesterie, systèmes d’élevage).
    | Référence | : De Cara S. et Thomas A. (coord.), 2008. Projections d'émissions/absorptions de gaz à effet de serre dans les secteurs forêt et agriculture aux horizons 2010 et 2020. Rapport final pour le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Inra, UMR Economie Publique, Grignon, France. 197 p.

 

| Études en cours |

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  • Évaluation de l’impact des biocarburants en France sur les marchés nationaux et internationaux de grandes cultures et sur le changement d’allocation de sols.
    Cette étude vise à analyser et à évaluer, à l’aide d’un modèle économique, les effets du développement des biocarburants sur les marchés agricoles et en termes de changement d’affectation des sols en France et dans le reste du monde sur la période 2004-2009.
    Étude commanditée par l’ADEME.
    Durée du projet : 12 mois, fin prévue en mars 2013.

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  • REBECCA (REcherche Biomasse Energie Canne CApesterre) est un projet qui a pour ambition d’identifier les conditions de développement d’une filière agroindustrielle "biomasse énergie" sur le territoire de la commune de Capesterre-Belle-Eau, Basse-Terre, Guadeloupe.
    Étude commanditée par la DRRT et le Conseil Régional Guadeloupe.
    Durée du projet : deux phases de 24 mois chaque, fin prévue en 2015.

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  • Agrimonde Terra
    En 2006, le CIRAD et l’INRA ont lancé un exercice de prospective sur la sécurité alimentaire mondiale à l’horizon 2050 (« Agrimonde »). En 2012, le CIRAD et l’INRA ont décidé de poursuivre la réflexion prospective et de la concentrer sur la question des usages des terres et de leurs conséquences sur la sécurité alimentaire. Ce second exercice est appelé « Agrimonde-Terra ».
    Étude commanditée par le CIRAD et l’INRA.
    Durée du projet : 36 mois, fin prévue en décembre 2014.

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